"A ce moment precis, il y a 6 470 818 671 personne sur terre. Certaines doivent s'inquiéter, certaines rentrent chez elles, d'autres mentent pour passer leurs journée tranquille, d'autres encore doivent affronter la vérité, certains sont des malfaisant en guerre contre le bien, et certains autre sont bon, ils doivent combattre le mal. 6 000 000 000 milliards de personnes sur terre, 6 000 000 000 milliards d'âmes, et parfois on aurait besoin que d'une seule."
"Je crois que l'amour de votre vie, c'est aussi votre meilleur ami.. Parce qu'on dit toujours les premiers mois, les premières années : l'amour, la passion puis après tout ça s'en va. D'abord c'est pas vrai et surtout si dès les premiers temps vous avez autre chose à vous dire que "tu es belle", "je t'aime", "tu es beau", "tu es magnifique".. Forcément si vous n'avez que ça à vous dire c'est que ça va pas traîner cette affaire. Tout de suite, j'ai su, on discutait et c'était intéressant, j'avais envie de continuer à discuter et pas simplement pour le regarder. On ne parlait pas que de nous, on parlait de n'importe quoi. C'est simplement ça le secret : il est votre amour et votre ami."
"Peut-être que l'amour, c'est passer dans des dizaines de bras, respirer des dizaines d'odeur, passer ses mains dans des cheveux blonds, bruns, roux. Regarder au fond d'yeux bleus, verts, chocolats, noirs, froids, rieurs, distants, étonnés. Passer ses bras autour de tailles rondes, osseuses, moelleuses, râpeuses. Embrasser des lèvres douces, pulpeuses, fines, bavardes, taiseuses, qui goûtent le nutella, la fraise ou la pomme. Enlever un T-shirt rose, une jupe droite, un jean large, des converses, des talons. Observer un sourire moqueur, heureux, idiot, calculateur. Connaître des dizaines de rires différents, de mimiques, de manies, de mains, de baisers, de défauts. Puis peut-être que non. Peut-être qu'on s'amuse, qu'on s'amuse, jusqu'à ce qu'on tombe sur quelqu'un, qu'on lui trébuche dessus, et que ce quelqu'un, cet "obstacle", devienne bien plus qu'une dalle mal fixée. Jusqu'à ce que cet obstacle devienne de l'oxygène, une nécessité..."